27 fév 2008

Cliquez sur les couvertures pour voir ces ouvrages

Europe : La trahison des élites Menaces sur la civilisation du vin Quelle Europe après le NON ?

Si vous voulez recevoir automatiquement ce
qui est arrivé de neuf sur le blogue, il suffit de s’abonner par email

11 mar 2010

La Mairie de Paris s’apprête à inaugurer une « Esplanade David Ben Gourion » sur les quais de Seine, en présence du Président israélien Shimon Pérès. Il s’agit, selon le Conseil de Paris, de « rendre hommage à une personnalité exceptionnelle » et « d’honorer la mémoire d’un des plus grands hommes du 20ème Siècle ».

Ce projet est une véritable provocation. Le NPA constate et regrette que cette décision résulte d’un vote unanime des groupes de la majorité municipale (PS, PCF, Verts).

Ben Gourion, 1er Premier Ministre de l’Etat d’Israël, est celui qui supervisa, entre 1947 et 1949, l’expulsion de 800 000 Palestiniens, qu’il commenta en ces termes : « Nous devons tout faire pour nous assurer que les Palestiniens ne reviendront jamais ; les vieux mourront et les jeunes oublieront ».

Qui plus est, à l’heure où Israël poursuit sa politique coloniale, raciste et meurtrière à l’égard des Palestiniens, ce geste ne peut être compris que comme un soutien explicite à un Etat criminel. On se demande si la Mairie de Paris a entendu parler du Rapport Goldstone, qui établit qu’Israël s’est rendu coupable de crimes de guerre, voire de crimes contre l’humanité, à Gaza.

Le NPA condamne sans réserve ce projet honteux et se joindra aux initiatives visant à le dénoncer. L’Etat d’Israël et ses dirigeants ne doivent pas être aujourd’hui honorés mais isolés, boycottés, comme le préconise la campagne Boycott-Désinvestissement-Sanctions (BDS), dans laquelle le NPA est pleinement investi.

11 mar 2010

Réseau « Sortir du nucléaire »

Fédération de 872 associations agréée pour la protection de l’environnement

http://sortirdunucleaire.org/

Communiqué de presse

Monsieur Fillon, qui sont les irresponsables ?

Lundi 8 mars, à la tribune de l’OCDE, le Premier Ministre français a traité « d’irresponsables » certains antinucléaires, qui ont simplement rendu public un document interne à EDF (*). Ce document révèle que le réacteur nucléaire EPR peut créer une catastrophe de type Tchernobyl.

Mais alors, Monsieur Fillon, qu’est-ce qu’être « responsable », pour vous ? Prétendre que des frontières arrêtent un nuage radioactif ? Vendre à des pays politiquement instables une technologie mortelle ? Exporter et stocker en Russie des tonnes de déchets nucléaires, qui seront encore nocifs dans des milliers d’années ? Les faire circuler dans des trains qui traversent à heures fixes nos villes et nos campagnes ? Engranger d’énormes bénéfices sans se soucier de la santé, de la nature et de la vie future ? Faire croire que le nucléaire serait une « solution » au réchauffement climatique, contrairement à ce que démontrent toutes les études sérieuses ? Distinguer nucléaire civil et nucléaire militaire, alors même que ce sont les deux faces indissociables d’une même technologie ? Envoyer des intérimaires, sans formation adaptée, au coeur des centrales ? Faire des essais nucléaires dans des zones habitées ? Cacher pendant des décennies les dégâts de ces essais sur la santé et l’environnement ? Amasser assez de bombes pour faire exploser plusieurs fois la planète ? Imposer le chauffage électrique domestique pour justifier le choix français du tout nucléaire ? Construire des centrales dans des zones inondables ou sismiques ? Oublier des kilos de plutonium dans le recoin d’une installation nucléaire ? Importer du courant électrique en plein hiver, au prix fort, depuis des centrales thermiques au charbon, parce que vos réacteurs nucléaires sont inadaptés aux pics de consommation ? Soutenir des régimes autoritaires dans les pays exportateurs d’uranium ? Construire un réacteur qui ne résisterait pas au crash d’un avion de ligne ?

Lire la suite »

\\ Mots Clés : , , ,

11 mar 2010

Communiqué d’Attac France

La négociation climatique continue. La Norvège et la France organisent à Paris une Conférence internationale sur les grands bassins forestiers le 11 mars 2010. Près de 30 pays d’Afrique, d’Amérique latine et d’Asie et 12 délégations des pays bailleurs de fonds seront présents. Il s’agit d’avancer sur la mise en œuvre du processus de lutte contre la déforestation, dit REDD (Reduced Emissions from Deforestation and Degradation), prévu par le plan d’action de Bali dans le cadre de la Convention des Nations unies sur le changement climatique.

Le mécanisme « REDD plus », discuté à Paris, ajoute aux objectifs du REDD, « la gestion durable des forêts » et le maintien des stocks de carbone. Concrètement, six bailleurs de fonds, dont la France, se sont d’ores et déjà avancés sur une enveloppe de 3,5 milliards de dollars spécifiquement dédiée à la lutte contre la déforestation. Il s’agit donc d’étudier, lors de cette réunion, les priorités et les modalités du financement.

Lire la suite »

\\ Mots Clés : , ,

09 mar 2010

By Jonathan Cook
08 March, 2010
Countercurrents.org

 Nazareth: An exclusive club of the world’s most developed countries is poised to admit Israel as a member even though, a confidential internal document indicates, doing so will amount to endorsing Israel’s illegal occupation of Palestinian and Syrian territories.

Israel has been told that its accession to the Organisation for Economic Cooperation and Development (OECD) is all but assured when the 30 member states meet in May.

But a draft OECD report concedes that Israel has breached one of the organisation’s key requirements on providing accurate and transparent data on its economic activity.

The information supplied by Israel, the report notes, includes not only the economic activity of its citizens inside its recognised borders but also Jewish settlers who live in the occupied territories of East Jerusalem, the West Bank and the Golan in violation of international law.

Lire la suite »

\\ Mots Clés : , , , , , , , ,

09 mar 2010

Je sais. On va m’objecter que s’il n’y avait pas Frèche, on serait dans une situation identique à celle de la majorité des régions : un PCF irréductiblement lié au PS et à ses politiques néolibérales. Mais il y a Frèche et ce personnage crée une situation inédite.

Cette situation débouche sur la création ardue certes, mais réelle, de la liste de rassemblement « A gauche maintenant », dont on sait que si elle est en capacité, elle s’accordera avec la liste EE pour le 2e tour.

La perspective d’un rassemblement d’où pourrait sortir un projet écosocialiste en LR est à notre portée. Le réussir aura valeur de démonstration.

Démonstration d’une vieille évidence trop souvent oubliée : l’union fait la force.

Démonstration aux militants du NPA que les leçons des européennes ont été retenues et qu’on peut faire plus et mieux avec d’autres que seuls.

Démonstration aux militants du PCF qu’il y a un avenir en dehors de l’allégeance au PS.

Démonstration aux militants du PG que le Front de Gauche ne peut être qu’une étape.

Démonstration aux écologistes que c’est seulement avec les anticapitalistes qu’on peut avancer vers d’autres rapports à la nature.

Démonstration aux décroissants qu’il n’y a aucune incompatibilité à défendre l’emploi tout en avançant vers d’autres manières de vivre ensemble et de produire.

Il reste encore quelques jours pour convaincre. Pour atteindre ces 10% qui feront basculer le cours des choses. Pour changer la donne en Languedoc-Roussillon. Pour envoyer aux autres régions de France ce message qu’unis, nous pouvons de nouveau espérer.

\\ Mots Clés : , , , , , , , , ,

02 mar 2010

Aujourd’hui, des mobilisations s’amplifient dans toute l’Europe face à la marchandisation du savoir. Un sommet alternatif sera organisé à Bruxelles à l’occasion du conseil européen des 25 et 26 mars qui fera le bilan de la stratégie de Lisbonne, et alors que les Etats vont célébrer à Vienne, les 11 et 12 mars, les dix ans du processus de Bologne, des réseaux étudiants et universitaires dans différents pays européens agissent, préparent un contre-sommet militant, et appellent ensemble à une véritable grève européenne.

Ces mouvements sociaux percent l’épaisse couche de consensus qui prévaut dans les institutions : sous prétexte d’ « harmoniser » les systèmes d’enseignement supérieur, le processus de Bologne  prépare leur mise en concurrence et privatisation rampante. Il s’inscrit dans la stratégie de Lisbonne, dite pour « l’économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde », et qui a guidé les politiques européennes depuis dix ans. Celle-ci prévoit entre autres choses l’édification d’un marché européen de l’enseignement supérieur et de la recherche. C’est dans ce cadre que s’inscrivent les récentes réformes mise en œuvre au niveau national dans les différents pays européens. 

Lire la suite »

\\ Mots Clés : ,

02 mar 2010

 

Pour une autre Europe des savoirs

Jeudi 25 mars 2010

Parlement Européen

Rue Wiertz/Wiertzstraat 60 B-1047 Brussels

Salle 7C050

10h00-12h30 / 14h-18h (accueil à partir de 9h) 

Les 25-26 mars 2010 se tiendra le Conseil européen de Printemps à  Bruxelles. Les chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne se réuniront pour célébrer les dix ans de la stratégie de Lisbonne qui, entre autres, encadre les politiques engagées actuellement dans tous les pays membres pour « moderniser » les systèmes nationaux de recherche et d’enseignement (primaire, secondaire, supérieur, « formation tout au long de la vie »).

Une fois le bilan dressé, ils projetteront cette stratégie à l’horizon 2020, suivant le programme « Europe 2020 » préparé par la Commission européenne (voir http://ec.europa.eu/eu2020/index_fr.htm)

L’ambition affichée d’une « société de la connaissance » ne peut être qu’encouragée lorsqu’elle est un pari sur l’éducation et la recherche comme biens publics, qu’elle garantit la démocratisation de l’accès au savoir, qu’elle permet aux citoyens l’analyse critique raisonnée des choix scientifiques et techniques qui leur sont proposés. Mais l’orientation suivie depuis une décennie est toute autre. Elle tend à réduire ce projet à la construction d’un « marché de la connaissance » dont nous constatons partout les conséquences délétères : indépendance scientifique et institutionnelle affaiblie, système de recherche publique déstructuré, pouvoir des entreprises renforcé, hausse des droits d’inscription, précarisation massive des conditions de travail et d’étude, citoyens mis à l’écart des choix scientifiques et techniques qui les concernent. Quant à la promesse des 3% du PNB investis dans la recherche, elle se solde par des coupes budgétaires massives.

Lire la suite »

\\ Mots Clés : , , ,