27 fév 2008

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Khieu Samphan et les Khmers rouges 30 ans depuis Pol Pot Europe : La trahison des élites Menaces sur la civilisation du vin Quelle Europe après le NON ?

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22 jan 2012

Jusqu’il y a peu consultant en relations internationales, je continue à recevoir des informations sur certains grands dossiers du monde. Hier, j’ai pris connaissance d’une note de synthèse sur la situation militaire dans le Détroit d’Ormuz. Après avoir procédé aux recoupements d’usage lorsqu’on reçoit une information aussi sensible, je peux confirmer que cette note décrit bien ce qui se passe réellement dans cette région hyper sensible du monde.

Mais d’abord il n’est pas inutile de rappeler pourquoi il y a lieu de s’intéresser au Détroit d’Ormuz .

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20 jan 2012

Les relais médiatiques du système ont fait grand cas d’un communiqué de presse signé par trois personnalités qu’il est convenu de ranger à l’aile gauche du PS et de la réaction du destinataire de ce message public.

En fait, s’il ne s’agissait pas de l’avenir du pays et surtout de l’humaine condition de l’écrasante majorité du peuple, on pourrait parler d’une comédie.

Premier acte. Sur un ton d’apparence rebelle, ces leaders s’inquiétaient des intentions réelles de Hollande s’agissant de l’enseignement. On peut comprendre, tant le flou et les contradictions de leur candidat tiennent lieu de projet.

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18 jan 2012

Dans un pays où l’eurolâtrie bêlante tient lieu de prêt-à-penser sur toutes les questions européennes, où l’affairisme généralisé s’accommode parfaitement des reculs démocratiques et du démantèlement des fonctions régulatrices et redistributrices de l’Etat, une voix vient de rompre l’omerta qui plombe en Belgique toute critique sur les orientations et le fonctionnement des institutions européennes.

Le ministre Paul Magnette, qui fut directeur de l’Institut d’études européennes de l’Université de Bruxelles (un des plus prestigieux centres de recherche et d’enseignement sur la construction européenne), dont seize ouvrages savants témoignent de son attachement à l’union des peuples d’Europe, a eu le courage de dénoncer certaines dérives de la construction européenne. Ce qui lui vaut, un tir groupé de critiques acerbes de la part de l’establishment politico-médiatique, les sarcasmes du porte-parole de la Commission européenne et le désaveu de ses collègues et du Premier ministre.

Et pourtant, il persiste. Et on ne peut que lui donner raison dès l’instant où, refusant tout dogmatisme, on pratique un libre examen des politiques et des pratiques de l’U.E.

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09 jan 2012

Le 22 avril 2012 au soir. Un moment de notre vie. Un moment de notre histoire.

Il y a ceux qu’on appelait autrefois les bourgeois, qui n’ont pour seul souci que l’accroissement de leurs privilèges et de leurs profits. Ils auront, ce jour-là, voté Sarkozy, bien évidemment. Certains, déçus par un président inculte, agité, vulgaire, imprévisible, trop nouveau riche qui fait tache, trop au service de son clan, auront voté Bayrou ou Hollande, des candidats somme toute assez rassurants pour le système. Avec la certitude que, quel que soit le vainqueur du deuxième tour, pour l’essentiel, rien ne changera. La crise, ce n’est pas eux qui la paieront. La variable d’ajustement restera la même : les salaires, la politique sociale et les services publics.

Il y a ceux qui travaillent, mais qui ont de plus en plus de mal à joindre les deux bouts et qui regardent le 20 du mois approcher avec angoisse. Ceux qui n’ont pas de travail et se désespèrent. Ceux qui ne peuvent pas se payer des études. Ceux que leur retraite ne permettent plus de vivre décemment. Ceux qui font les poubelles pour trouver de quoi se nourrir. Ceux qui n’ont pas de logement. Ou pas de papiers.  Qui s’en soucie ?

Nous écoutons la radio. Nous regardons la télé. Nous lisons les journaux. Et qu’observons-nous ? Une agitation qu’on fait passer pour de l’action. Des engagements d’un jour abandonnés le lendemain.  Des querelles de personnes. Des querelles de mots. Des paroles qui se veulent fortes et qui ne convainquent plus personne. Du vent. De l’illusion. Un formidable décalage entre la scène politicienne et le vécu des gens au quotidien. Une perte abyssale de crédibilité d’une classe politique très largement discréditée.

Droite et gauche de gouvernement n’ont pas cessé depuis trente ans de dire une chose avant l’élection et de faire son contraire après. Et ils continuent avec une allégresse sidérante. Pour le plus grand profit d’une extrême-droite qui capitalise sur le désarroi. Avec une droite qui aujourd’hui flirte avec les fondamentaux du fascisme et une gauche qui se prostitue avec le libéralisme.

Qu’ils dégagent ! Voyons ailleurs !

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