24 Août 2007

AGCSEngendrée sous la pression des milieux d’affaires, assemblée dans les couloirs de l’Organisation mondiale du commerce, une formidable machine à détruire les services publics mondiaux entre en action : l’Accord général sur le commerce des services, plus connu sous son sigle AGCS. Son objectif : libéraliser tous les services en supprimant un à un les obstacles au commerce. L’AGCS autorisera par exemple une multinationale à poursuivre pour concurrence déloyale une commune qui subventionne sa cantine scolaire.
Chercheurs indépendants, Raoul Marc et Laurence Kalafatides expliquent les origines et les conséquences de cet accord. Sa mise en œuvre faisant l’objet de négociations successives, l’AGCS menace à terme l’enseignement, la santé, la culture et l’accès à l’eau potable. Comprendre le fonctionnement de cette canonnière libérale conçue hors de tout contrôle démocratique, c’est se donner les moyens de l’enrayer.

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Diffuseur :
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Table :

  • 7 Introduction
  • 21 Privatiser nos modes de vie
  • 33 Un projet de société
  • 57 L’AGCS, mode d’emploi
  • 75 De reculade en dérobade : l’Union européenne
  • 97 Les résistances
  • 111 Conclusion
  • 114 Glossaire
  • 118 S’informer pour résister
  • 119 Notes
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Une Réponse pour “L’AGCS : Quand les Etats abdiquent face aux multinationales”

  1. j charles a dit :

    M jennar, je viens de terminer votre ouvrage, je voulais simplement vous remercier, vous et L. Kalafatides pour cet éclairage pour le moins clair.
    J’y ai pris conscience des forces et systèmes à l’œuvre dans la construction actuelle de la future politique hors toute démocratie et pour l’intérêt de quelques uns
    Mais mon sentiment le plus fort est un sentiment d’impuissance et d’horreur, si ce qui ce passe actuellement est le fruit de décisions prises il y à des années, ce qui se passera dans quelques années se décide aujourd’hui dans notre dos avec une impossibilité ( voulue ) de retour en arrière.
    Je vois, par exemple, dans mon métier d’enseignant les mêmes mécanismes qui poussent au désengagement de l’état sans réelle réflexion et avec une opposition syndicale trés faible et politique inaudible.
    j’imagine difficilement la gauche de la gauche peser suffisamment ( même si ses forces arrivent à l’union au travers d’un NPA ) pour pouvoir inverser ou simplement peser sur les mécanismes libéraux.

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