18 Août 2014

Le Parti de Gauche va se réunir pendant quatre jours à Grenoble. Ces « remue méninges » arrivent à point, après deux scrutins qui clôturent un cycle ouvert en 2009.

Le PG s’est créé comme un « parti creuset » dont la volonté était de contribuer au rassemblement de la gauche de gauche. Les divisions de celle-ci garantissaient son impuissance à offrir une alternative aux politiques néo-libérales imposées tantôt par la droite décomplexée, tantôt par cette droite complexée formée par le PS et ses alliés.

Le PG a voulu que se crée le Front de Gauche avec le PCF. Le succès des élections européennes de 2009 – qui montrait au NPA qu’il se trompait dans sa démarche solitaire, mais qui avait raison de se méfier du PCF – a créé une dynamique que le formidable résultat de Jean-Luc Mélenchon au premier tour des présidentielles a accentuée. Trois courants issus du NPA (Gauche unitaire, Gauche anticapitaliste et Convergences et alternatives), les Alternatifs et la FASE se sont rassemblés pour constituer la troisième composante du FdG, Ensemble.

Et tout s’est fracassé lorsque le PCF, pour les municipales, a fait le choix de s’allier avec un PS dont il prétend combattre les politiques. Le message du FdG s’est brouillé, sa crédibilité a fondu comme neige au soleil. Le résultat des municipales, puis des européennes fut à l’inverse des attentes suscitées par le premier tour des présidentielles. A l’heure où le PCF annonce la présence de son principal dirigeant à la prochaine université d’été du PS, il ne faut plus se voiler la face : le Front de Gauche est mort.

Une faiblesse initiale

On ne s’est pas assez interrogé sur la différence entre le résultat du premier tour des présidentielles et celui du premier tour des législatives, en 2012.

Bien des électeurs de Jean Luc Mélenchon n’ont pas voté pour un candidat du Front de Gauche aux législatives lorsque celui-ci appartenait au PCF. Pourquoi ? Voilà la question qui fut esquivée et à laquelle il importe aujourd’hui de répondre.

Pour moi, la réponse est évidente. Au XXIe siècle, un défi nouveau s’inscrit dans les esprits : l’écologie. Les disciples de Marx ont occulté la pensée de celui-ci lorsqu’il affirmait que « le capitalisme exploite les hommes et la terre ». Ils n’ont retenu que l’exploitation des humains. Ils ont cru, avec la foi du religieux, dans les bienfaits sans limite des progrès scientifiques, oubliant totalement que ce qui importe, c’est l’usage qu’on fait de ces progrès. Le PCF porte la marque de son adhésion au programme nucléaire, de sa culture productiviste. Au nom d’une conception à court terme de la défense de l’emploi, il défend les industries d’armement au lieu d’encourager leur reconversion. Il défend des projets inutiles, coûteux et anti-écologiques comme celui de ND des Landes. Par contre, il multiplie les arguments de mauvaise foi pour démolir l’écosocialisme.

Pour des centaines de milliers de femmes et d’hommes qui ont une exigence égale à l’égard de la justice sociale et des exigences écologiques, il est impossible d’apporter leur soutien au PCF.

Si on ajoute que le PCF tient un discours ambigu sur le sujet capital de l’Union européenne, laissant entendre qu’on peut la réformer de l’intérieur, qu’une Europe sociale est possible dans le cadre institutionnel et légal actuel et qu’il n’adhère que timidement à l’exigence d’une VIe République restaurant la souveraineté populaire comme primat de la démocratie, on comprend le résultat misérable des européennes.

Il faut être conscient que pour un électorat en attente d’une véritable alternative, le Front de Gauche, avec le PCF en son sein, n’est pas la réponse.

Je l’écris avec une infinie tristesse. Parce que je ne confonds pas le PCF et les communistes. J’en connais beaucoup. Des militants d’un dévouement sans bornes, d’un engagement sans failles, d’un savoir faire étendu, qui ajoutent souvent une dimension culturelle très riche à l’engagement politique, qui gardent une vraie conscience de classe. Et qui sont aujourd’hui désolés et malheureux en voyant le mal qu’a fait la direction de leur parti au Front de Gauche en s’alliant dans de nombreux endroits avec le PS. J’en connais qui quittent actuellement le PCF parce que, me disent-ils, ils veulent rester fidèles à l’idéal communiste.

Et maintenant ?

On ne change pas une structure de l’intérieur. Encore moins un parti politique. N’est-ce pas cette conviction qui explique le résultat du congrès de Tours  en 1920 ? Mais à quoi assistons-nous depuis tant d’années aussi bien au PS qu’au PCF ? Des militants de qualité, lucides, attachés aux objectifs au point de ne pas les sacrifier par des reniements, se sont épuisés et s’épuisent encore pour tenter d’ancrer leur parti dans la fidélité au socialisme. En vain. Des milliers d’heures de débats, de rencontres, de motions, pour rien. Car jamais, ni au PS, ni au PCF, ils n’ont été en capacité d’infléchir la ligne directrice du parti.

Beaucoup ont quitté le PCF à telle enseigne que le parti le plus nombreux de France demeure celui des anciens membres du PCF. En 2008, Jean Luc Mélenchon et ses amis ont tiré les conséquences de leur incapacité à changer le PS et l’ont quitté.

Le PCF nous montre qu’il ne change pas. Il a choisi l’objectif qui consiste à sauver à tout prix ses élus locaux, régionaux, nationaux et européens et adopte à cette fin une stratégie à géométrie variable : avec le FdG s’il peut éviter qu’apparaisse sa véritable force (1,93% en 2007), avec le PS partout où il a des sièges à sauver. Et d’oublier que sa stratégie d’alliance avec le PS se traduit à chaque scrutin depuis 1981 par un recul de son influence et une perte d’élus. La lutte des places a remplacé la lutte des classes même si le seul résultat est qu’il y a de moins en moins de places sauvegardées. Sans que la participation du PCF à des exécutifs dominés par le PS ne parvienne à infléchir les choix de ce dernier.

Il faut en prendre acte. Les choix actuels du PCF mettent fin aux raisons d’être du Front de Gauche. Il doit en assumer la responsabilité.

« Il faut pouvoir, parfois, être unitaire pour deux » va-t-on rétorquer. Mais à quoi sert une unité qui nous fait passer de 11,10 % en 2012 à 6,33 en 2014 ? L’unité n’est pas une fin en soi ; c’est un outil pour réaliser des objectifs. Il est manifeste que l’outil FdG n’est plus pertinent et qu’il faut trouver une autre forme d’unité de la gauche de gauche.

N’est-il pas temps de se rendre compte que les accords d’appareil, respectueux des logiques d’appareil, sont mortifères ?

N’est-il pas temps de se rendre compte que le peuple est fatigué des combines pour se réserver des mandats ?

N’est-il pas temps de se rendre compte que les gens attendent non plus des instructions venues d’en haut, mais d’être décideurs ?

N’est-il pas temps de se rendre compte qu’une dynamique pour une alternative de gauche ne peut plus naître de l’adhésion du grand nombre aux choix de quelques-uns ?

N’est-il pas temps de se rendre compte que la crédibilité d’un projet passe par la cohérence entre le dire et le faire ?

Reprenons l’idée initiale du PG : un parti creuset.

Quel est son bilan ?

Sur le plan conceptuel, le PG laisse un double legs : l’écosocialisme et la VIe République : un projet de société et le cadre institutionnel dans lequel l’inscrire. C’est énorme. Nous sommes trop modestes, trop discrets et nous communiquons mal sur cet apport essentiel du PG au débat politique.

Sur le plan structurel, le PG a construit une organisation certes encore faible, mais présente sur l’ensemble du territoire national.

Le temps n’est-il pas venu de dépasser cette organisation ? De faire franchir au PG une nouvelle étape ? Celle de mettre cette organisation à la disposition d’un rassemblement plus large, ouvert à toutes celles et tous ceux, d’où qu’ils viennent, qui veulent porter ensemble le projet écosocialiste et la VIe République ?

N’est-il pas temps d’annoncer que le PG est prêt à se fondre dans un rassemblement beaucoup plus vaste pourvu que ses membres adhèrent à ce double projet et s’engagent à refuser tout compromis programmatique, toute alliance électorale (du local à l’Europe) avec des forces politiques qui adhèrent à ce que l’on combat ?

N’est-il pas temps de démontrer que la fin se trouve déjà dans les moyens et qu’on ne peut proposer une société qui donne le pouvoir au peuple si on n’est pas capable de le donner à ses propres adhérents ?

N’est-il pas temps de faire preuve de créativité et de rechercher tous ensemble des formes d’organisation où les décisions ne sont plus le fait d’états-majors parisiens, mais d’une délibération collective décentralisée ?

Telles sont les questions que je soumets à mes camarades dans l’espoir que nous en débattions à Grenoble. Tous ensemble.

Raoul Marc Jennar

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75 Réponses pour “Le Parti de Gauche : l’heure de la réflexion et des choix nouveaux”

  1. Gdalia a dit :

    Bonjour,

    Je n’ai pas adhéré au PG parce que j’estimais ses structures trop hiérarchisées. Comme tu le dis, Raoul, la fin je le crois est dans les moyens. Et une organisation préfigure la société pour laquelle nous luttons. Il n’y a vraiment plus rien de bon à attendre du PC en tant que tel. Il est la cause, par sa trahison à la poursuite, comme d’habitude, de strapontins socialistes, de l’effondrement du Front de Gauche, et ses militants, aussi dévoués soient-ils et pleins du dévouement et des qualités dont tu parles, montrent sempiternellement un tel attachement à leur parti qu’ils en oublient régulièrement le changement de société auquel ce parti est supposé devoir servir avant toute autre chose !
    Tu dis très bien :

    « Et tout s’est fracassé lorsque le PCF, pour les municipales, a fait le choix de s’allier avec un PS dont il prétend combattre les politiques. Le message du FdG s’est brouillé, sa crédibilité a fondu comme neige au soleil. Le résultat des municipales, puis des européennes fut à l’inverse des attentes suscitées par le premier tour des présidentielles. A l’heure où le PCF annonce la présence de son principal dirigeant à la prochaine université d’été du PS, il ne faut plus se voiler la face : le Front de Gauche est mort. »

    « Les disciples de Marx ont occulté la pensée de celui-ci lorsqu’il affirmait que « le capitalisme exploite les hommes et la terre ». Ils n’ont retenu que l’exploitation des humains. Ils ont cru, avec la foi du religieux, dans les bienfaits sans limite des progrès scientifiques, oubliant totalement que ce qui importe, c’est l’usage qu’on fait de ces progrès. Le PCF porte la marque de son adhésion au programme nucléaire, de sa culture productiviste. Au nom d’une conception à court terme de la défense de l’emploi, il défend les industries d’armement au lieu d’encourager leur reconversion. Il défend des projets inutiles, coûteux et anti-écologiques comme celui de ND des Landes. Par contre, il multiplie les arguments de mauvaise foi pour démolir l’écosocialisme. »

    Et on peut dire qu’il défend le statut de salarié qu’il faudrait balancer aux orties. Il défend « les emplois » même lorsque ceux-ci sont en réalité nuisibles ! Nous avons d’ailleurs déjà vu des communistes au gouvernement, ce qui n’a fondamentalement rien changé à notre condition de dominés et exploités !

    « Beaucoup ont quitté le PCF à telle enseigne que le parti le plus nombreux de France demeure celui des anciens membres du PCF »

    Chouette alors : ce sont ceux-là qu’il faut mobiliser !

    « Le PCF nous montre qu’il ne change pas. Il a choisi l’objectif qui consiste à sauver à tout prix ses élus locaux, régionaux, nationaux et européens et adopte à cette fin une stratégie à géométrie variable : avec le FdG s’il peut éviter qu’apparaisse sa véritable force (1,93% en 2007), avec le PS partout où il a des sièges à sauver. »

    C’est bien vrai, et c’est lamentable.

     » L’unité n’est pas une fin en soi ; c’est un outil pour réaliser des objectifs. »

    Complètement d’accord !

    « N’est-il pas temps de se rendre compte que les accords d’appareil, respectueux des logiques d’appareil, sont mortifères ?

    N’est-il pas temps de se rendre compte que le peuple est fatigué des combines pour se réserver des mandats ?

    N’est-il pas temps de se rendre compte que les gens attendent non plus des instructions venues d’en haut, mais d’être décideurs ?

    N’est-il pas temps de se rendre compte qu’une dynamique pour une alternative de gauche ne peut plus naître de l’adhésion du grand nombre aux choix de quelques-uns ?

    N’est-il pas temps de se rendre compte que la crédibilité d’un projet passe par la cohérence entre le dire et le faire ? »

    Tout à fait d’accord.

    « Sur le plan conceptuel, le PG laisse un double legs : l’écosocialisme et la VIe République : un projet de société et le cadre institutionnel dans lequel l’inscrire. C’est énorme. Nous sommes trop modestes, trop discrets et nous communiquons mal sur cet apport essentiel du PG au débat politique.

    Sur le plan structurel, le PG a construit une organisation certes encore faible, mais présente sur l’ensemble du territoire national.

    Le temps n’est-il pas venu de dépasser cette organisation ? De faire franchir au PG une nouvelle étape ? Celle de mettre cette organisation à la disposition d’un rassemblement plus large, ouvert à toutes celles et tous ceux, d’où qu’ils viennent, qui veulent porter ensemble le projet écosocialiste et la VIe République ? »

    Intéressant, certes oui. Cependant, j’espère que c’est l’ensemble des citoyens qui réfléchira et déterminera les propositions de nouvelle constitution, et qui en choisira le texte paragraphe par paragraphe après débats approfondis.

    « N’est-il pas temps de démontrer que la fin se trouve déjà dans les moyens et qu’on ne peut proposer une société qui donne le pouvoir au peuple si on n’est pas capable de le donner à ses propres adhérents ? »

    C’est sûr !

    « N’est-il pas temps de faire preuve de créativité et de rechercher tous ensemble des formes d’organisation où les décisions ne sont plus le fait d’états-majors parisiens, mais d’une délibération collective décentralisée ? »

    D’accord à 200% !

    En tous cas, grand merci pour ton travail. J’apprécie énormément.

    Gdalia.

  2. sylvain terrade a dit :

    Sylvain Terrade bonjour camarade du PG,

    que l’ont puisse critiqué la politique du PCF (est en étant membre plus que qui qu’on que ce droit je l’ai) sur la stratégie d’alliance avec le PS aux municipale ne me dérange pas puis que moi même je pense qu’en dehors de Paris c’est une stratégie qui ne pouvait que nous amener aux résultats que l’ont a vu. par contre ce qui me dérange c’est quand le PG a comme stratégie de se positionner conte des maire PC pour les faire perdre, quand le PG a comme stratégie de voté pour un candidat PS à la présidence de la communauté de commune de Grenoble alors qu’un candidat FDG est présenté et que ce vote fait que nous n’avons pas de présidence de communauté de telle importance.
    ce qui me gêne également dans ton analyse c’est de laisser entendre que le score obtenue par le FDG est non pas Mélenchon n’est du qu’à Mélenchon et au PG c’est oublier que si le PCF n’avait pas fait le choix de Mélenchon et de mettre son organisation et ses militants à la disposition du FDG ce score n’aurait certainement pas était celui la, c’est oublier volontairement l’attitude du PG et de ses principaux dirigeant pendant la campagne municipale vis a vis des communistes en les insultants qui ont fait qu’un certains nombre de ces mêmes communistes (dont je fait partie) n’ont pas voté FDG aux européennes car la tête de liste de leurs régions était issue du PG. dire que le PG est partout sur le territoire me fait doucement rire ou alors mon département (le 37) est une exception mais je ne le pense pas car a part quelques membres sur tours est de moins en moins nombreux donc sans les communistes dans un certains nombre de département vous n’existé pas.

    Maintenant que vous posiez la question de continuer une aventure politique sans le PCF c’est votre droit et je peux comprendre que vous vous posiez la question mais au moins ayez l’honnête intellectuelle de porté vos responsabilités dans notre échec collectif sans cherché a vous en dédouaner.

    Monsieur la censure, que vous puissiez être en désaccord avec mon analyse et une chose mais au moins discutons, car dans ma réponse il ne me semble pas qu’il y ait eu d’insulte ou de provocation mais un avis après que vous le partagiez ou non c’est un autre débat, vous même avez bien un avis sur mon parti et je ne le partage pas mais ont peu en discuter. c’est vrai qu’il est peut être plus intéressant comme débat de parler de la croissance démographique chinoise depuis les années 60 ce qui semble être un sujet de prédilection de certains de vos camarades mais pas le miens par contre parler des responsabilités de nos structures dans l’échec de l’espoir que le FDG avait réussit a soulever me semble plus pertinent mais il est vrai que c’est peut être mieux de n’en discuter qu’entres amis partageant les mêmes sentiments ça évite la contradiction et ont est a peu prêt sur d’avoir raison

    cordialement Sylvain TERRADE un camarade communiste

  3. raphaël a dit :

    Je souscrit pleinement à votre analyse. Bravo et bon courage à Grenoble!
    Et aussi à au moins deux points soulevés dans les commentaires:
    nous devons commencer par appliquer notre vision de la 6ème République au sein du PG.
    nous devons chercher à créer des liens avec toutes les initiatives concrètes allant dans le sens de l’éco-socialisme, sans chercher à les récupérer.
    J’en ajouterai un: ne faudrait-il pas scinder dans notre stratégie ces deux piliers de notre programme.
    Rassembler les partis et mouvements qui tentent eux aussi de penser et de défendre le nouveau mode de développement des sociétés humaines que nous avons appelé éco-socialisme, pour constituer une nouvelle force politique apte à gouverner et à l’appliquer.
    Mais cette perspective est grandement illusoire au sein des institutions actuelles. La 6ème République est un cadre et un outil pour cette perspective, et surtout un préalable nécessaire. C’est aussi un objectif qui permettrait de rassembler beaucoup plus largement que l’éco-socialisme.
    On le voit à travers par exemple la lutte contre le GMT ou même le vote FN, la réaffirmation de notre souveraineté populaire face au capitalisme peut vite devenir une exigence de (presque) tous.
    Alors exigeons pour tout de suite la 6ème, et travaillons pour tout de suite après à l’éco-socialisme!
    Et impliquons nous dans les luttes qui prennent sens au regard de ces objectifs, également sans chercher à les récupérer, et sans arrières pensées électorales. Si ça doit prendre, ça prendra…
    La façon dont vous opérez dans la lutte contre le GMT, sincèrement et pleinement, sans cacher votre appartenance au PG mais sans la revendiquer, est je pense un modèle à suivre.
    Merci encore., .

  4. Danièle Dugelay a dit :

    La VIème République et l’écosocialisme, il me semble que cela n’a pas suffi à nos électeurs potentiels pour ces deux dernières élections. C’est pourquoi je pense qu’il faut aller plus loin et bien définir nos projets, notamment au niveau international, même si nous avons l’impression que c’est assez clair pour nous.

  5. ARAMIS a dit :

    Ancien secrétaire de cellule au PCF que j’avais rejoint en 1993 en pleine galère, en croyant qu’il avait « compris » et qu’il était prêt à voir le combat social au plus près du « petit » peuple, je le quittais 6 ans plus tard,dégoutté de voir les potentats locaux deviser sur leurs petits problèmes de retraite à chaque réunion. j’avais proposé qu’on aide directement les gens sur le terrain en les aidant à se défendre face au système social de plus en plus compliqué (hyper codification), car on ne peut pas parler politique nationale, européenne et internationale à quelqu’un qui a déjà du mal à se situer dans son environnement direct et tremblant à l’arrivée imminente du huissier. Du coup, j’ai quitté le parti et j’ai créé une assos sur les barricades sociales (où manque cruellement de politiques pour faire face à l’urgence) en janvier 99 et nous comptons à ce jour quelques belles petites victoires (code du travail, litige administratifs, etc;), quitte à déranger la bienséance entretenue entre professionnels du « social » et équipe municipale (y compris communiste) et à n’être pas subventionné. Je me retrouve tout à fait dans cette excellente analyse et à 63 ans (et je ne suis pas le seul), je fais tout pour me rendre suffisamment disponible pour adhérer enfin au PG (aucun moyen de locomotion en milieu rural), le vrai débat qu’il faut faire entendre actuellement est bien là. Pas d’erreur. Aux vrais communistes et socialistes sincères et combatifs de quitter leurs apparatchiks pompeurs d’énergie et de nous rejoindre pour faire enfin quelque de sérieux et bien de gauche. Il est plus que temps.

  6. ARAMIS a dit :

    @hulin – Faut-il préciser : les verts, les socialistes et les communistes refusant de s’acoquiner avec les libéraux au pouvoir ? C’est à dire la majorité des militants et sympathisants des ces partis.

  7. Alistair Freeman a dit :

    Le PS ne fait pas la politique du MEDEF mais de la Commission Européenne!! Elle même dictée par les Américains dont la Haute Finance!

  8. rodfab a dit :

    @Peretz – En fait pour le PG sortir de l’Euro fait parti de l’équation, comme une sorte de plan B, mais pour le Front de Gauche et la position de la direction PC pas du tout. Donc quand Jean Luc parle au nom du FdG il ne peut pas annoncer une sortie de l’euro, il doit parler aussi pour les partis du fdg qui ne veulent pas le faire.

  9. Pons Georges a dit :

    Puisque le « modérateur » a rendu son verdict, j’ai envie d’ajouter qu’au point où nous en sommes, c’est à dire un gouvernement social-démocrate faisant équipe avec le syndicat patronal le plus dur qu’on ait connu, si un rassemblement opérationnel, et pas seulement bavard, des forces de gauche devait s’opérer, c’est forts, de l’échec du Front de Gauche (eh oui !), qu’il faudrait renouveler la tentative, mais cette fois-ci dans la direction des révolutionnaires plutôt que des réformateurs impuissants.
    On peut penser que si Mélenchon n’avait pas coupé l’herbe sous le pied du NPA au moment de sa création en proposant une alternative plus « petit bourgeoise », nous n’aurions pas laissé au PS carte blanche pour nous trahir. Raoul Marc Jennar, dont j’ai conservé les écrits à l’époque, avait fort bien justifié son adhésion au NPA.
    Dommage qu’il ait manqué de patience et écouté les sirènes du PG.

  10. Lalande Jean a dit :

    Bien entendu que j’adhère de suite à ce mouvement. Mélenchon à la création du PG, j’en étais et j’en suis encore mais pour combien de temps, la question de la disparition du PG dans un organisme unitaire était clairement jeté comme ça par Méluche.
    Oui ce parti se voue à disparition… C’est bien le seul qui l’ait dit, écrit. Car pour réussir cette révolution par les urnes, c’est le seul chemin, celui de l’unité de tous les gens de gauche, que l’on doit se donner comme programme.
    Le blog abandonné avec explications se trouve dans la rubrique « Email »

  11. jean ai marre a dit :

    Raoul Marc Jennar , pouvez vous me dire si c’est démocratique que de demander aux adhérents d’un parti de le quitter ? N’est ce pas de l’ingérence ?
    Le PG n’a jamais demandé aux adhérents du NPA, de le quitter . Pourtant, vous êtes parti . Pourquoi forcer les militants communistes ? C’est au P G de montrer qu’il est le meilleur, le seul à représenter la Gauche .

  12. CLAVEL a dit :

    Merci à RM Jennar pour son analyse et ses propositions.
    Considérons aussi que l’éloignement de nombreux militants,du Parti de Gauche, ces derniers mois, n’est pas dû uniquement à l’alliance tumultueuse avec le PCF, mais à la position ambigüe du PG par rapport à l’euro, à son inadmissible communiqué de presse d’avril dernier, méconnaissant le génocide des tutsis au Rwanda, en 1994, et dédouanant la France de sa lâcheté, aux invectives trop fréquentes du camarade JL Mélenchon, qui gâchent la justesse de ses discours…
    Un militant de Paris 18e qui ne participera pas cette année au remue-méninges de Grenoble.
    Cordialement,
    PC

  13. Dos Santos a dit :

    @Raoul Marc . Juste une question . Pourquoi le débat sur l’éventuelle sortie de L’UE et de l’euro est occulté voir interdit à gauche . Que ce soit au PG et encore pire au PCF ? Je me suis fait insulté pour avoir tenté d’ouvrir le débat . Je ne comprends pas quand on est de gauche , comment on peut encore croire que l’on peut changer l’UE de l’intérieur . Sachant que l’UE n’a été créée QUE par et pour le système capitaliste , (banquiers mafieux et multinationales) . Cela ne peut pas être parce que le FN parle de sortie de l’euro , parce qu’il est simple de prouver que MLP n’en a absolument pas l’intention , ce n’est que mensonges ! Elle ne parle que de renégocier les traités , ce qui est impossible sans l’accord des 27 autres pays ! Alors pourquoi le refus de ce débat à gauche , alors que la grosse majorité des Français ( à l’exception des patrons) ne veulent plus de l’UE ? Au référendum de 2005 sur 55% des non , 80% étaient ouvriers ou employés … A mon avis la sortie de l’UE et de l’euro est ce qu’il manque au programme « l’Humain d’abord » . La sortie de l’OTAN y est stipulée mais il serait aussi bon de le rappeler …Pourquoi ce débat coince à gauche ?

  14. Sylvie a dit :

    Bonjour mes camarades,
    réflexions très largement partagées et dont je suis convaincue depuis l’été 2012… juste après les législatives qui m’ont amenée à poser le même constat et, hélas, à craindre et anticiper ce qui s’est produit pour les municipales et les européennes. Les partis (certains plus que d’autres) ont le plus souvent une vision de court terme et si on parle en terme « capitalistes », recherchent un retour sur « investissement » immédiat ou rapide. Le Front de Gauche, lui, est un outil de long terme qui nécessite en tant que tel un investissement ferme et non négociable…. Là, je pense, est la pierre d’achoppement, amplifiée par la confusion permanente sur le fait que le FDG n’est pas un parti mais justement une force protéiforme seule capable d’incarner une véritable union « de gauche » pour porter nos valeurs.

  15. CLAVEL a dit :

    Merci à RM Jennar pour son analyse et ses propositions.
    Considérons aussi que l’éloignement de nombreux militants,du Parti de Gauche, ces derniers mois, n’est pas dû uniquement à l’alliance tumultueuse avec le PCF, mais à la position ambiguë du PG par rapport à l’euro, à son inadmissible communiqué de presse d’avril dernier, méconnaissant le génocide des tutsis au Rwanda, en 1994, et dédouanant la France de sa lâcheté, aux invectives trop fréquentes du camarade JL Mélenchon, qui gâchent la justesse de ses discours…
    Un militant de Paris 18e qui ne participera pas cette année au remue-méninges de Grenoble.
    Cordialement,
    PC

  16. Notwen a dit :

    Merci Raoul de pointer le cancer du XXè siècle, qui reste à combattre : le productivisme.
    Le XXè siècle a testé le productivisme étatique (URSS) et le productivisme privé (néolibéralisme), les deux ont montré leurs faiblesses, leurs échecs.

    Le débat du XXIè siècle n’est plus entre l’état et le privé, il est entre le productivisme et la sobriété, entre le PIB et le BNB.

  17. Vincent Vaucouloux a dit :

    Texte très intéressant car la nécessité de s’émanciper du PCF, et plus largement de dynamiter la logique d’appareils devenue paralysante au FDG, est criante au vu des échecs électoraux depuis la présidentielle.

    Je suis d’accord sur bien des aspects de l’analyse.

    Cependant, je souhaite amener une réflexion qui manque je pense pour comprendre tous les tenants de l’échec à contrer le FN comme alternative au système UMPS.

    Le succès grandissant du FN tient à sa combativité face à l’UE certes…

    Mais aussi beaucoup à sa mue républicaine qui a policé son discours sur l’immigration et l’a érigé en défendeur de la laïcité.

    Ce qui nous manque, c’est de prendre en compte l’univers idéologique dans lequel baigne nos concitoyens.

    Les masses continueront de croire qu’en ces temps de vaches maigres et de société troublée « nous ne pouvons accueillir toute la Misère du monde » et de prendre les tenants d’un humanisme à la générosité débridée pour des utopistes dangereux.

    Il faut, comme y invitait Mélenchon dans son interview à Grenoble, « se montrer prêts à gouverner ». Et je pense que celà passe par une dose de pragmatisme concernant l’immigration et ce que celà traduit des inquiétudes sur les équilibres socio-culturels de notre pays.

    Il faut être principalement sur un discours de MOYENS pour sortir la France de la crise, à savoir comment rétablir la démocratie et à travers elle l’Intérêt Général et comment récupérer les moyens financiers de notre redressement économique dans la transition écologique. Tout celà en parant les tentatives de torpillage des ultra-riches mondialisés qui profitent du système actuel.

  18. soleni a dit :

    Bonjour Raoul
    encore mille fois merci pour tout votre combat sur le tafta .
    Mais
    des questions que vs vs posez,
    voici 2 INFOS :
    1) le PCFcèderait la place , sic, à l’écologie ? Vous ai_je bien compris …
    mais alors quelle est cette « place » ? celle de l’idéal ?
    2) Alexis Corbière -Parti de Gauche-
    a dit qu’il était je cite à la lettre : »Pour le capitalisme  » (Rmc émission carrément Brunet de 13 à 14 h )
    je trouve pour ne pas être trop négatif que le capitalisme ne peut être aménagé ni par un parti ni par l’écologie …
    Qu’en pensez-vous , Raoul ?

  19. Raoul Marc Jennar a dit :

    Il ne faut pas confondre parti politique et projet politique. Ce qui m’importe, c’est un projet de société qui offre une alternative au capitalisme qui exploite les humains et la planète. Cette alternative existe. C’est le projet éco-socialiste.

  20. Raoul Marc Jennar a dit :

    Je ne demande à personne de quitter son parti. Je dénonce l’incohérence d’un parti qui affirmer condamner la politique du PS et s’allie avec lui. Chacun fait ce qu’il veut et j’ai entièrement le droit de regretter le manque de cohérence d’un partenaire du FdG qui détruit la crédibilité de celui-ci. Ne vous en déplaise.

  21. Raoul Marc Jennar a dit :

    Et la politique de la Commission européenne est aussi celle du MEDEF. Ce qui signifie que la politique des Etats et celle de l’UE est avant tout celle de l’oligarchie qui domine dans chaque Etat et dans l’UE.

  22. minary a dit :

    En 2012 , c’etait non a hollandreou (hollande nous vendrait a l’UE/banques)
    l’egalite des citoyens devant la loi republicaine
    education populaire et resistance avec Revolution Francaise et histoire du mouvement ouvrier; VIeme republique: j’ai vote FdG

    2semaines apres les presidentielles JLM etait dans le nord , et le PCF nous la rejouait: il faut que ce gouvernement de gauche reussise! Je n’ai pas vote!
    Le PCF est redevenu ce qu’il etait : mou ;;malgre notre sympathie pour les militants humbles et diciplines.

    De 2012 a 2014 toute la communication du FdG a ete a minima ou contreproductive. Pas beaucoup de vagues pour le TSCG et une manif derriere une banderole « europe sociale » peu convaicante.
    Grosse com sur le mariage et peu sur ANI, alors que l’egalite des droits allait en prendre un coup si on considerait « hollandreou » (seuls les homos fortunes transmettraient leur fortune pour moins cher – les femmes elles devenaient genitrices ou gestatrices techniquement et legalement pour la premiere fois dans l’histoire de l’humanite)
    Reforme bancaire: silence « assourdissant » pourtant cette loi fini par un decret presidentiel qui permettra la recapitalisation des banques.
    Chypre : journalistes et economistes crient a la mort de l’etat de droit , timide denonciation du blocus de la BCE par JLM de suite cadree par un NPA horrifie qui crie au « souverainisme »
    Cahuzac: marche pour la VI eme : toujours pas d’explication pourquoi, comment et pourquoi faire . Defile avec Joly qui veut une aussi une constit europeenne : toujours pas d’explication. Sur ce la comm gouv est lancee sur la loi transparence. Quand au balai (Petain s’en est servi aussi) et l’epuration on s’en serait passe.
    Union fiscale, plus d’integration europeenne, la CE par ci par la , la Commission gouverne elle nous le dit la propagande europeenne a la sauce « le cul et la cogne » nous harcele (les libidineux violents du FN ne se generont pas cette fois pour aller voter aux europeennes) le Fdg? RIEN.
    A si! la regaine ancienne du PS « la BCE doit preter aux etats », « non aux licenciements boursiers »
    TVA, CICE; marche pour la revolution fiscale, le gouv lance sa com et va faire la sienne (on va voir combien de millards aux patrons,)
    Reformes de l’ecole et du territoire puis « pacte de responsabilite »= casse de l’ecole republicaine le pcf vote oui le pg grogne
    casse des communes et des departements plus ce qui va avec et la casse de la secu seront abordees en un paragraphe chacune APRES les 2 elections municipales et europeennes alors qu’elles etaient des enjeux majeurs pour nous. et on ne parle pas des fonctionnaires vires combien?
    Europeennes Toute la gauche europeenne s’etait rassemblee et avait distrbue les cartes telle que l’offre soit la plus « riche » possible :feministes, societe civile avec investissements verts (ND), antiausterite (PS), europe sociale (pcf), antigmt (pg), ecologie et constituante europeenne (eelesv); enfin bref on a oublie de demander aux francais si ils voulaient plus d’integration ou la Republique!!!!!! quel resultat politique?
    Pas de denonciation franche et percutante , pas de soutien aux luttes, on a plutot l’impression que le FdgG a bien garde les « moutons ».
    Rappelons que le soutien aux cheminots a fini par l’amendement Chassaigne,
    comprenez que le capital confiance s’erode!
    Au total un magifique surplace malgre beaucoup d’energie depensee , et surtout des luttes fratricides deshonorantes et humiliantes pour les electeurs du FdG alors que les incantations a l’unite et a la « lutte » pour nous donner « espoir » n’ont jamais manquees! on nous a dit « aux abonnes abscents », « classes subalternes », « indifferents » alors que nos enfants n’ont pas de travail, certains d’entre nous et de plus en plus nombruex deviennent chomeurs, les vieux vivent avec 400 a 800 euros, on ne sait pas comment on se soignera, se logera. ATTAC et CADTM ne parle plus de democratie de defense du service public ni de la Grece et toute la « gauche europeenne » nous vend une revolution NATIONALE ukrainnienne comme autogestionnaire et exemplaire !
    Si on pense que l’euro est la monnaie du capital contre le travail cette meme gauche nous traite de nationaliste FN ou de faire son jeu!
    Si on pense que les institutions europeennes jouent le meme jeu que la confederation germanique a l’epoque du printemps des peuples et de l’ecriture du « Manifeste » par Marx on nous traite de « rougebrun » On aurait meme l’impression que tout est fait meme a la gauche radicale pour qu’il y ait une revolution d’extreme droite quitte a faire l’Europe de toutes les manieres possibles, car je n’ai aucune illusion : l’extreme droite raciste est tres « europeenne »l’histoire et le dernier vote ne trompent pas . les republicains sont restes chez eux , d’autres ont boycotte pour la 1ere fois.
    Enfin bref la « gauche » est dans un ocean de BETISE et de CONFUSION avance. Ceux qui font de la politique parle de bio et monnaie locale alors qu’on en est a 20 euros pres a la fin du mois. L’etat est notre seul bien commun notre seul lien social et nous devrions nous en passer (passions tristes ou regression disent-ils!) la Republique sera notre Momie (comme celle des amerindiens du Perou) mais la resistance est dans notre tete , les reacs ce n’est pas nous ce sont eux et le softpower est en train de se retourner contre FMI/OTAN/UE/USA parce que entre la Lybie, la Palestine, l’Irak, le Mali, le Centrafrique, l’Afganistan, la Syrie et l’Ukraine tout ca !!!ca suffit!!! et ce sera la fin du « postnationalorder » et le retour de l’etat nation.
    bien a vous
    eli

  23. Le Batmail a dit :

    @minary
    Il faut considérer que, désormais, beaucoup d’électeurs revendiquent de devenir des citoyens.
    Ils voient bien que le système représentatif, s’appuyant sur des institutions de monarchie républicaine, n’a jamais été moins démocratique. L’Etat est devenu notre tyran et a tous les moyens de le rester.
    Pas étonnant que, n’étant pas clients de révolution violente, beaucoup choisissent la désertion et la construction « à côté » plutôt qu’un engagement qu’ils voient comme perdu d’avance…

  24. jean pierre Guillet a dit :

    Les absents ont toujours tort!

  25. Octavio Alberola a dit :

    Comment, Raoul Marc, ne pas être d’accord avec toi :
    « Et la politique de la Commission européenne est aussi celle du MEDEF. Ce qui signifie que la politique des États et celle de l’UE est avant tout celle de l’oligarchie qui domine dans chaque État et dans l’UE. »

    Mais, alors, comment vouloir être un de ces États pour faire l’éco-socialisme?

    Comment peut-on – après tant d’échecs au long de l’histoire – croire encore que gagner les élections et gouverner permettra de réaliser le socialisme? Et moins encore le éco-socialisme?

    Il faut tirer la leçon de ce nouvel échec pour comprendre ce que c’est la politique électorale et passer à une politique de la praxis pédagogique afin de faire comprendre aux citoyens l’urgence de l’éco-socialisme socialisé. Le seul qui peut empêcher la continuité de l’oeuvre déprédatrice du capitalisme. Car seulement quand les citoyens seront conscients de ce besoin se décideront à agir pou mettre en marche un projet du vivre ensemble décidé par eux-mêmes.

    Pour cela il ne faut plus continuer à diviser les citoyens avec des propositions (partis) qui, disant vouloir les mêmes objectifs (au moins de démocratie politique, sociale et économique), ne cessent de s’affronter laissant un boulevard électoral à la Droite.
    Salut

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