L’auteur

Etat-civil

Raoul Jennar est né le 6 juillet 1946, en Belgique. Parce qu’il porte le même prénom que son père, pour éviter toute confusion, il a ajouté au sien Marc, un de ses deux autres prénoms.

Il est le père de trois enfants nés entre 1980 et 1985. Une fille, Virginie, et deux garçons, Quentin et Pierre-Emmanuel. Il est le grand père de Camille,  de Constance et de Clément. Ses enfants et petits-enfants vivent en Belgique.

Biographie

Raoul Marc Jennar est né à Mont-sur-Marchienne, dans les faubourgs de Charleroi, une ville industrielle de Wallonie, entre un charbonnage et un haut-fourneau, comme il aime le rappeler. Il a vécu quatre ans dans le «Pays Noir», comme on appelait alors cette région de charbonnages et de corons.

En 1950, sa famille achète une fermette à Jodoigne-Souveraine, un petit village de quatre cents habitants dans l’Est du Brabant Wallon, une région agricole doucement vallonnée. Il y a passé toute son enfance et sa jeunesse avec des paysans pour voisins.

C’est à la ville voisine, Jodoigne, qu’il fréquente l’école communale et ensuite l’Athénée Royal. C’est ainsi qu’on appelle en Belgique les établissements publics qui réunissent les élèves du collège et du lycée. Il y fait des humanités gréco-latines.

C’est au cours de ses études secondaires qu’éclatent les grandes grèves de l’hiver 1960, le plus grand conflit social belge de l’après-guerre. Il sera choqué par la condamnation de ces grèves par le cardinal primat de l’église catholique de Belgique qui entraîne l’arrêt du conflit en Flandre où domine le syndicalisme chrétien. Une des conséquences de ces grèves sera la création d’un mouvement politique issu essentiellement de la gauche de la branche wallonne du Parti socialiste et des syndicalistes de la Fédération Générale du Travail de Belgique (FGTB), très à gauche : le Mouvement Populaire Wallon (MPW). Raoul Marc Jennar y adhère. Il pétitionne, au nom de ce MPW, «en faveur du fédéralisme et des réformes de structures anticapitalistes». C’est son premier engagement politique.

Il fait ensuite des études qui préparent à l’enseignement du français, de l’histoire et du latin aux élèves des collèges. C’est au cours de ces études qu’il se familiarise avec la pédagogie Freinet qui sera à l’origine de son premier livre. Il s’implique aussi dans les mouvements hostiles à la guerre du Vietnam. Ses études se terminent en juin 1968. Peu avant, il a participé aux évènements de Mai à Paris. Il a raconté ses motivations dans un texte intitulé «Mai 1968, quelques rappels». Les évènements qui ébranlent la Belgique cette année-là relèvent du conflit qui oppose Flamands et Wallons. Le gouvernement tombe. A l’occasion des élections qui suivent se crée en Wallonie un nouveau parti politique : le Rassemblement Wallon dont l’objectif est l’adoption d’un système fédéral. Raoul Marc Jennar en est un des fondateurs dans son canton. Très rapidement, il siège dans les instances dirigeantes de ce parti.

Début septembre 1968, il devient professeur de français dans un établissement public d’enseignement technique horticole. Il consacre son temps libre à propager les thèses fédéralistes. Il milite aussi pour la dépénalisation de l’avortement.

A partir de 1970, il effectue, en qualité d’objecteur de conscience, un service civil de deux ans. Il est affecté dans un établissement pour handicapés mentaux. En 1972, il est très gravement brûlé et immobilisé pendant plusieurs mois. Il reprend ensuite l’enseignement. Pendant les années qui suivent, il mène à bien, en même temps que son métier d’enseignant, des études de journalisme, puis de science politique.

En 1973, il est nommé au Conseil d’administration de la Radio-Télévision Belge d’expression française (RTBF) et au Conseil d’administration des organes communs entre la RTBF et son équivalent flamand. Il y représente le Rassemblement Wallon. En 1977, il quitte le R.W., renonce à ce double mandat et à l’enseignement pour devenir conseiller du gouvernement belge dans des cabinets ministériels successifs. De 1982 à 1988, il est conseiller au Sénat de Belgique et au Conseil Régional Wallon.

De 1977 à 1988, ses activités l’ont amené à collaborer avec des démocrates-chrétiens. En Belgique, c’est ainsi qu’on désigne l’aile gauche du courant politique chrétien-démocrate. Il a particulièrement travaillé avec le député européen Victor Michel, le sénateur André Tilquin, les ministres Alfred Califice et Marcel Plasman, tous issus du Mouvement Ouvrier Chrétien. Il tire de cette expérience deux leçons majeures : la première, c’est que dans ce genre de formation politique qui récuse le clivage gauche-droite, en dépit des efforts de gens issus du syndicalisme et du mouvement ouvrier, ce sont toujours les thèses de droite et parfois même de la droite la plus dure qui l’emportent. La seconde leçon, c’est que la culture chrétienne-démocrate, qui nie la lutte des classes et privilégie la recherche du compromis, conduit à la soumission aux lois du capitalisme. De ces deux leçons, il tire une conviction : les partis socialistes ont cessé d’être socialistes suite à l’action menée en leur sein par des gens issus de cette culture chrétienne-démocrate. L’exemple d’un Delors est spectaculaire à cet égard.

Pendant ces années, il mène des recherches sur l’œuvre d’André Malraux qui l’amèneront à participer à l’élaboration de l’appareil critique du tome II des œuvres complètes de cet auteur dans la Pléiade (Gallimard). En 1986, il crée et anime une petite société littéraire dénommée « Les Amis belges d’André Malraux » qui organise expositions, conférences et colloques autour de l’oeuvre de cet écrivain.

En 1989, suite à une mission au Cambodge, il remet sa démission et devient Conseiller diplomatique du Forum international des ONG au Cambodge. A ce titre, en juillet 1990, il témoigne sur la situation au Cambodge lors d’une audition organisée par la Commission des Affaires étrangères du Sénat des Etats-Unis, à Washington. Entre 1990 et 1993, il donne des conférences sur le Cambodge dans plusieurs universités américaines.

De 1992 à 1999, il est successivement consultant auprès de l’Autorité Provisoire des Nations Unies au Cambodge, responsable du programme de l’UNESCO «culture de paix au Cambodge», consultant auprès de l’Union européenne pour les questions politiques cambodgiennes. Il fut observateur international lors du retrait du Cambodge du corps expéditionnaire vietnamien (septembre 1989) ainsi que lors des élections de 1993, 1998, 2003 et 2008, au Cambodge. Il est membre du Academic Board of Advisors of the Documentation Center of Cambodia (créé par le Cambodian Genocide Programme de l’Université de Yale). En 1998, il soutient avec succès une thèse de doctorat en science politique sur les frontières du Cambodge contemporain à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales (INALCO – Paris).

Pendant ces années, il publie plusieurs ouvrages sur le Cambodge et sur l’ONU ainsi que de très nombreux articles (voir bibliographie).

Il rentre du Cambodge en 1999 et exerce une activité de chercheur auprès de l’ONG de développement Oxfam sur les dossiers relatifs à l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC). Avec le soutien du sociologue Pierre Bourdieu et d’Oxfam, il crée, en 2000, l’Unité de Recherche, de Formation et d’Information sur la Globalisation (URFIG), une petite structure bénévole dont il a assuré l’animation jusqu’en 2007.

En 2003, il effectue pour le compte d’Oxfam une mission de cinq mois au Cambodge qui négocie alors son entrée à l’OMC.

En 2005, il quitte Oxfam et devient consultant auprès du groupe parlementaire européen Gauche Unitaire Européenne/Gauche Verte Nordique (GUE/NGL) pour les questions liées à la mondialisation. Il le restera jusqu’en janvier 2007.

Observateur aux conférences ministérielles de l’OMC à Doha (novembre 2001), Cancun (septembre 2003) et Hong Kong (décembre 2005), il est membre de la coordination du réseau altermondialiste «Notre monde n’est pas à vendre.» Orateur à Millau (2000), à la Fête de l’Humanité (2000, 2004 et 2005), au Larzac (2003) et aux Forums Sociaux Européens de Florence (2002), de Paris St-Denis (2003), de Londres (2004) et d’Athènes (2006), il participe activement au mouvement altermondialiste.

En 2004, il publie «Europe, la trahison des élites» (Fayard) qui a reçu le Prix des Amis du Monde diplomatique.

En 2005, il fait paraître deux brochures : «Quand l’Union européenne tue l’Europe» (publié par l’URFIG) et «La proposition Bolkestein sur les services» (CRISP, Bruxelles). Il préface le livre du député wallon Bernard Wesphael « Sauver l’Europe. Oser dire non à la Constitution européenne » ( Editions Luc Pire, Bruxelles). Il écrit également une préface à l’ouvrage collectif « Europe Inc. Comment les multinationales construisent l’Europe et l’économie mondiale » qu’il intitule « Le gouvernement des lobbies : la gouvernance contre la démocratie » (Editions Agone, Marseille).

En 2007, il publie «Menaces sur la civilisation du vin» (Editions Aden, Bruxelles), «L’AGCS. Quand les Etats abdiquent face aux multinationale» (Raisons d’Agir, Paris – écrit avec Laurence Kalafatidès) et «Quelle Europe après le non ?» (Fayard). En 2008, il préface « Cambodge, an I », d’Alain Ruscio (Les Indes savantes, Paris).

Collaborateur occasionnel du Monde diplomatique, il a publié pendant trois ans une chronique altermondialiste dans l’hebdomadaire belge Le Journal du Mardi (voir Chroniques).

Il a été coauteur et signataire de «l’Appel des 200» lancé le 9 octobre 2004 pour un «non» de gauche au traité établissant une Constitution pour l’Europe et est devenu un des animateurs nationaux de la campagne contre ce traité avec 132 réunions publiques. Il fut également coauteur et signataire de l’Appel du 11 mai 2006 pour une alternative antilibérale de gauche et des candidatures communes. En 2007, il a été un des porte-parole de José Bové, candidat à l’élection présidentielle. Il a rompu avec ce dernier lorsqu’il a adhéré à EELV.

Il porte en lui le rêve d’une Europe unie, démocratique, sociale, écologique et laïque. Il rejette avec force toute accusation d’euroscepticisme . Il n’est ni eurolâtre, ni europhobe. Il affirme le droit de vouloir une Europe politique et en même temps de critiquer l’Union européenne dans ses institutions et ses orientations idéologiques. Il est convaincu que la manière dont agit l’Union européenne conduit au rejet du projet européen par ceux qu’elle ignore, méprise et fait souffrir : ceux qui ne vivent que de leur travail. Quand ils en ont. Il considère que le bilan global de l’Union européenne est celui d’un échec, car la démocratie et la justice sociale en ont été volontairement écartées. Il est convaincu qu’il faut refonder l’union des peuples d’Europe sur un critère absolu : la souveraineté populaire. Pour ce faire, il faut sortir de l’UE. Non comme une fin en soi, mais comme une nécessité, car l’UE n’est pas réformable. C’est la leçon qu’il tire des dix années 2005-2015 dans un long article publié dans le numéro 102 de la revue Recherches internationales ainsi que dans une contribution sur ce blog du 11 mai 2015 : Les yeux qui s’ouvrent : non, une « autre Europe » n’est pas possible. Sortir de l’UE permettra de reconstruire cette union des peuples qui le souhaitent dans le respect de leur souveraineté.  S’il adhère pleinement au concept républicain de nation, il est résolument hostile à toute forme de nationalisme et partage cette conviction du grand écrivain franco-libanais Amin Maalouf  : « la vertu première du nationalisme, c’est de trouver pour chaque problème un coupable plutôt qu’une solution« .

« Irréductiblement fidèle à l’idéal internationaliste, je ne trouve aucune incompatibilité entre le fait de cultiver mes racines, d’être de quelque part et, en même temps, mon aptitude à me réjouir de la capacité des humains à dépasser leurs différences pour créer des communautés de destin par-delà les barrières de tout genre. Je savoure avec une égale délectation la glaise et le grand large. Et lorsque je parcours la moite langueur des rizières cambodgiennes, j’attends avec impatience de retrouver l’odeur de nos forêts gauloises à l’automne. » (Europe, la trahison des élites, Introduction)

Consultant en relations internationales, partageant son temps entre le Cambodge et la France, il a exercé, de  2007 à 2011, des fonctions de conseiller du gouvernement du Cambodge, en particulier sur le dossier des frontières.

Convaincu de la nécessité de lutter contre l’impunité des crimes de masse, il a enquêté au Liban, lors de plusieurs visites, en particulier sur les massacres de Sabra et Chatila et sur les évènements de l’été 2006. Il fut un des organisateurs du « Tribunal Populaire International » qui s’est réuni à Bruxelles, du 22 au 24 février 2008, pour juger des actes commis par les autorités israéliennes au Liban en juillet et août 2006. Il a été, également, en 2008-2009, consultant de l’ONU pour le tribunal chargé de juger les dirigeants Khmers rouges. Il a déposé au procès de Duch, le directeur du centre de sécurité S 21, à Phnom Penh, en qualité de témoin-expert. Depuis sa confrontation pendant six mois, en 2008-2009, avec le tortionnaire khmer rouge Duch, il s’interroge sur la question du Mal et lit, outre les survivants de la tragédie cambodgienne, Primo Levi, Jean Améry, Jorge Semprun (qu’il en rencontré en août 2009) et d’autres. La lutte contre l’impunité des crimes de masse est devenu un de ses combats.

Il combat toutes les formes de racisme et il est aussi farouchement hostile à l’antisémitisme qu’à la manière qu’ont les gouvernements israéliens de traiter les Palestiniens en sous-hommes. Son combat est celui de la dignité de tous les humains.

En 2008, suite à la décision de la LCR de se dissoudre pour fonder le  Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA), il a participé au processus constitutif du NPA et est devenu membre du comité NPA de Prades (Pyrénées orientales), puis du Comité d’Animation National provisoire du NPA et, après le congrès fondateur de ce parti, membre de son comité exécutif provisoire. Elu au Conseil politique national puis au Comité exécutif du NPA, il a été candidat tête de liste de ce parti aux élections européennes de 2009 dans la circonscription du sud-est. Estimant que ce parti n’avait pas répondu aux attentes qu’il avait fait naître, il en a démissionné en avril 2010. Il considère comme une expérience riche d’enseignements de s’être fourvoyé dans ce piège tendu par la LCR que fut le NPA.  Il y a découvert l’écosocialisme, grâce à Michael Löwy et François Chesnais.

Plus que jamais, il porte en lui une conviction née à l’époque où il militait au Rassemblement Wallon, dont le président, François Perin, brillant professeur de droit public, répétait que « Les partis sont des instruments d’action en raison du but qu’on poursuit et non des tribus auxquelles il faut être fidèle jusqu’à la mort et de génération en génération. » 

En 2010-2012, sans être affilié à un parti politique, il s’efforce de contribuer au débat politique dans la mouvance, à la gauche de la social-démocratie, qui oeuvre au rassemblement d’une gauche de transformation démocratique, sociale et écologique. Il a apporté son soutien à la candidature de Jean-Luc Mélenchon à la présidence de la République dès juin 2011. Il rejoint le Parti de Gauche en juin 2012 qu’il quitte en mars 2015, bien décidé à ne plus jamais perdre son temps dans un parti politique..

Il a pris sa retraite le 1 décembre 2011. Il est devenu citoyen français le 9 novembre 2012.

En juillet 2010, il a publié « Trente ans depuis Pol Pot. Le Cambodge de 1979 à 2009″, chez L’Harmattan. En septembre 2011, il a publié, chez Demopolis, « Khieu Samphan et les Khmers rouges. Réponse à Maître Vergès », avec une préface de Robert Badinter .

En mars 2014, il fait paraître « Le grand marché transatlantique. La menace sur les peuples d’Europe », chez Cap Bear Editions, à Perpignan. En s’appuyant sur ce dernier livre, il a donné  138 conférences pour dénoncer ce projet de traité en négociation. Le livre a été vendu jusqu’à présent à plus de 15.000 exemplaires.

En avril 2014, il publie chez Cap Bear Editions « Comment Malraux est devenu Malraux« , un livre consacré au passage de Malraux de l’indifférence politique à l’engagement.

Raoul M. Jennar est membre de la Ligue des Droits de l’Homme, des Amis du Monde diplomatique, des Amis de Politis, de l’association Amitiés internationales André Malraux, des Amis de Jean Jaurès, des Amis de la Commune, des Amis de Robespierre, de France-Palestine Solidarité et du mouvement culturel et social occitaniste Gardarem la Tèrra.

Fidèle aux idéaux des Lumières et de Mai 68, il se définit comme païen, républicain, néo-montagnard et militant écosocialiste. Allergique à Lénine, il lui préfère Jean Jaurès. Il est rempli d’admiration pour Théroigne de Méricourt, Louise Michel et Rosa Luxemburg. Ses auteurs favoris sont Ciceron, la Boétie, André Malraux, Jorge Semprun, J.-P. Chabrol, Amin Maalouf, Dostoïevski, Gogol, Pasternak, Pouchkine, Soljenitsyne, Tchekhov, Tolstoi.

Ses héros sont Socrate, Spartacus, Camille Desmoulins, Jean Moulin, Gandhi, Patrice Lumumba, Salvador Allende.

Il aime écouter Bach, Beethoven, Mozart, Puccini, Vivaldi et les Russes Borodin, Moussorgski, Prokofiev, Rachmaninov, mais aussi les Français Debussy, Ravel, Satie et il fredonne volontiers Brassens, Brel, Ferrat, Ferré.

Il a une passion pour les musiques de films avec une immense admiration pour les oeuvres de John Barry, Ennio Morricone et Vangelis.

Depuis 2003, il habite à Mosset, un petit village des Pyrénées orientales, à mi-chemin entre Perpignan et Font Romeu.

Quelques citations auxquelles il souhaite s’identifier :

  • Nous avons refusé ce que voulait en nous la bête et nous voulons retrouver l’homme partout où nous avons trouvé ce qui l’écrase. (Malraux)
  • La liberté, c’est d’abord la liberté de celui qui pense autrement. (Rosa Luxemburg)
  • Celui qui voit un problème, mais ne fait rien, fait aussi partie du problème. (Gandhi)
  • L’Histoire enseigne aux hommes la difficulté des grandes tâches et la lenteur des accomplissements, mais elle justifie l’indicible espoir. (Jaurès)
  • Nous savons très bien que la société capitaliste est la terre de l’iniquité et que nous ne sortirons de l’iniquité qu’en sortant du capitalisme. (Jaurès)
  • Entre le capital qui prétend au plus haut dividende et le travail qui s’efforce vers un plus haut salaire, il y a une guerre essentielle et permanente. (Jaurès)
  • Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire ; ce n’est pas de subir la loi du mensonge triomphant qui passe. (Jaurès)
  • Nous confions au monde la mission de bâtir l’avenir sur l’espoir que nous avons fait naître. (Danton)
  • Ceux qui sont prêts à sacrifier une liberté essentielle pour acheter une sécurité passagère ne méritent ni l’une, ni l’autre. (Benjamin Franklin)
  • Ceux qui ne bougent pas ne sentent pas leurs chaînes (Rosa Luxemburg)
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