27 mar 2015

Comment_Malraux-est_devenu_MalrauxRaoul Marc Jennar raconte et décrypte comment André Malraux construit la naissance de son engagement politique. Parti en Indochine, André Malraux est passé de la plus totale indifférence politique à l’engagement révolutionnaire et humaniste.
Que s‘est-il passé pendant ces 26 mois ?

Ce livre explore un aspect délaissé de la vie de Malraux :
son cheminement vers la conscience politique et la défense de la dignité humaine partout où elle est écrasée. Un éclairage essentiel sur cette tranche de vie trop peu connue et pourtant décisive pour comprendre son œuvre et son action.

Raoul M. Jennar a participé à l’appareil critique du tome II des Œuvres complètes de Malraux dans la Bibliothèque de la Pléiade.
Pour toute commande avant le 18 avril 2015, 25% de remise
12,00 euros au lieu de 16,00 euros. 218 pages – 32 photos
capbearedition.comcapbearedition@wanadoo.fr
1325 avenue de la Salanque 66000 Perpignan – 06 03 84 21 89

27 fév 2008

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couverture _GMT_thumb Khieu Samphan et les Khmers rouges 30 ans depuis Pol Pot
Europe : La trahison des élites Menaces sur la civilisation du vin Quelle Europe après le NON ?

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26 mar 2015

Grèce : ce que révèle le refus de Bruxelles de traiter l’urgence humanitaire

http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/grece-ce-que-revele-le-refus-de-bruxelles-de-traiter-l-urgence-humanitaire-461789.html

Mais quand donc allons-nous avoir le courage de nous soulever contre cette UE   ! Quand donc serons-nous un million à Bruxelles pour prendre cette Bastille qu’est la Commission européenne ?
Ce que l’UE nous donne à voir, c’est ce que veulent les eurolâtres qui sévissent dans tous les partis politiques.

Il faut mettre fin à l’UE pour construire une union des peuples d’Europe fondée sur un critère incontournable : la souveraineté populaire.

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26 mar 2015

Le droit pénal international s’applique aux individus. Pas aux gouvernements, pas aux entreprises privées. Et il ne concerne que les trois plus grands crimes : crime de guerre, crime contre l’humanité et crime de génocide. Alors que les tribunaux de Nuremberg et de Tokyo ont considéré l’agression comme « le crime international suprême », la Cour Pénale Internationale (CPI) n’est pas encore, à ce jour, compétente pour en juger.

Je voudrais m’arrêter à la notion de crime contre l’humanité. Celui-ci est défini par l’article 5 du statut de la CPI, une définition qui forme la synthèse de plusieurs autres adoptées depuis 1945 :

« On entend par crime contre l’humanité, qui est imprescriptible, l’un quelconque des actes ci-après lorsqu’il est commis dans le cadre d’une attaque généralisée ou systématique lancée contre toute population civile pour des motifs nationaux, politiques, ethniques, raciaux ou religieux, tels que : le meurtre, l’extermination, la réduction en esclavage, la déportation, l’emprisonnement, la torture, le viol, la persécution pour motifs politiques, raciaux ou religieux, tous autres actes inhumains. »

Cette définition me paraît bien incomplète au vu de ce qu’on observe dans le monde d’aujourd’hui. N’observons-nous pas des attaques « généralisées et systématiques  lancées contre toute population civile» pour des motifs autres que ceux énumérés, par exemple, des motifs économiques ?

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25 mar 2015

Par principe, je suis toujours solidaire des grévistes. Parce que nul ne part en grève par plaisir. C’est la contrainte patronale qui provoque la grève. Les seuls mouvements sociaux dont je me désolidarise, ce sont ceux qui sont inspirés par les patrons, comme on a pu le voir en Bretagne ou dans certaines actions qui répondent aux attentes de l’agro-business.

Je comprends parfaitement les raisons qu’ont les personnels de Radio France de faire grève.

Mais ce qui me met très mal à l’aise, ce qui suscite ma colère, ce sont les appels de ces grévistes-là à la solidarité. Parce que je ne peux pas m’empêcher de me souvenir de ce que j’ai entendu sur les ondes de France Inter, de France Info et de France Culture, lorsque d’autres agents du secteur public, donc d’autres confrères, se sont vus contraints de recourir à la grève.

« Encore une journée de galère dans le métro parisien », « une nouvelle fois les usagers de la SNCF sont pris en otages », ces formules-là, dignes de RTL, d’Europe n°1 et autres stations privées, on les a entendues à satiété sur les ondes du service public.

Lors des conflits de l’an passé, qu’il s’agisse, par exemple, des cheminots ou des intermittents, les journalistes de Radio France ont systématiquement discrédité les grévistes, allant même jusqu’à parler de corporatisme ; ils ont relayé avec complaisance les propos méprisants du P$ Jean-Marie Le Guen, des propos dignes de la droite extrême.

Quelle fut la solidarité des personnels de Radio France lorsque Daniel Mermet fut jeté dehors ?

Alors, vous,  journalistes de Radio France, même si vous n’êtes pas à l’origine de cette grève, n’est-ce pas le moment de vous rendre compte que la solidarité de classe, ce n’est pas une expression d’autrefois ?

rmj

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25 mar 2015

Clarification

 

Puisqu’il semble que les mots utilisés ne suffisent pas pour comprendre ce que signifie, « clore une séquence dans ma vie », je précise que j’estime que dans les combats que j’ai menés, contre les accords de l’OMC (AGCS, ADPIC,…), contre le TCE, pour l’éco-socialisme, pour la relocalisation de l’économie, contre les accords APE, le traité transatlantique et autres instruments du genre, les années passées au NPA, puis au PG, n »ont rien apporté en terme d’efficacité dans ces combats-là.

Par contre, mes adhésions à ces partis m’ont fait perdre énormément de temps en d’interminables réunions internes où l’essentiel de l’énergie dépensée est gaspillée en veines palabres et en petits et médiocres enjeux de pouvoirs entre égos surdimensionnés.

Je vais poursuivre mes combats, bien plus efficaces en termes d’éducation populaire quand je le fais en compagnie d’Attac, des Amis du Monde diplomatique, des Amis de Politis et autres associations citoyennes, que dans le cadre d’un parti politique.
 J’ai le droit de choisir comment je consacre mon temps et j’emploie ma santé.

Je n’ai plus de temps à perdre pour me laisser distraire dans des structures où ce qui domine, ce sont soit d’interminables querelles idéologiques (le NPA), soit des enjeux de pouvoir et des petites ou grandes ambitions personnelles (le PG).

Je clos donc cette séquence de ma vie où je me suis, à deux reprises, égaré dans des partis politiques.

rmj

PS :

  1. a) on me fait le reproche de ne pas avoir évoqué la responsabilité du PCF dans l’échec du Front de Gauche. Outre que c’est surtout de mon engagement personnel dans un parti politique dont j’ai traité, je me suis assez souvent exprimé sur la faiblesse fondamentale du FdG de solliciter à la fois la confiance d’électeurs partisans du nucléaire et du productivisme et d’électeurs acquis aux nécessités éco-socialistes. Dans mon analyse du résultat des législatives de 2012, je soulignais déjà cette contradiction qui expliquait pourquoi des électeurs de JLM aux présidentielles ne pouvaient pas voter Front de Gauche lorsque le candidat député appartenait au PCF. Et les listes FdG étaient largement dominées par des candidats PCF. Je n’ai pas manqué de rappeler la responsabilité écrasante du PCF lors des municipales qui a ruiné la crédibilité du Front de Gauche chez ceux qui dépassaient la contradiction première que je viens d’évoquer. Et il ne m’a pas échappé, dimanche dernier, dans un même département, que voir dans un canton le PCF allié au PS, dans un autre canton le PCF allié au PG, dans un troisième canton des communistes avec le PS et des communistes avec le PG, cela brouillait quelque peu le message, si j’ose le dire en termes modérés.
  2. b) j’ai évoqué Pierre Bourdieu, non pas comme cela a été méchamment écrit pour « tirer la couverture » à moi, mais parce que, pendant les deux dernières années de sa vie, j’ai eu la chance de le côtoyer beaucoup et qu’il déplorait sans cesse l’incapacité de la « gauche de gauche » (l’expression est de lui) à se rassembler sur les thèmes qui répondent aux angoisses des gens et qui offrent une alternative crédible à l’incapacité du P$ à répondre aux exigences démocratiques et sociales posées face à la mondialisation néolibérale. En 2000-2002 ! Relire Contre-feux 1 et 2 publiés chez Raisons d’Agir.
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24 mar 2015

Essai d’explication incomplet dont je tire les leçons

Ne nous leurrons pas : ce ne sont pas quelques succès d’estime ici ou là qui font une tendance générale. Force est de le constater, le Front de gauche est un échec. C’est un échec, puisqu’il a été incapable d’offrir une alternative à gauche aux politiques de recul démocratique, de destruction sociale et de dégradation écologique des libéraux de droite comme des libéraux qui osent encore se prétendre de gauche.

Alors que, comme jamais dans son histoire, le P$ s’affirme comme le parti du monde des affaires et de la finance ! Alors que comme jamais, un gouvernement issu et soutenu par le P$ pratique une politique de droite, une politique qui répond même aux attentes de l’extrême-droite lorsqu’il s’agit de stigmatiser une population Rom pour ce qu’elle est – comme d’autres stigmatisent les Juifs ou les Arabes pour ce qu’ils sont !

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23 mar 2015
 Un parti qui trompe le peuple et qui refuse de l’entendre n’a aucune vocation à représenter le peuple. Le recul du P$ est insuffisant pour être de nature à créer l’indispensable espace pour reconstruire une gauche digne de Jaurès.
Ils brandissent la peur du FN alors que ce sont leurs politiques qui nourrissent le FN.
Ils appellent au front républicain, mais qu’est-ce donc que ce front si ce n’est l’alliance de ceux qui vident la République de tout contenu social ?
Ils appellent au vote utile, mais voter P$, c’est utile pour qui ? Les salariés, les précaires, les chômeurs ? Non ! Voter P$, c’est utile pour le MEDEF, les banquiers et les carriéristes de ce parti. Voter P$, c’est offrir nos pays à la dictature des multinationales appuyées par l’Union européenne.
Voter P$, c’est voter pour le nucléaire, pour les fabricants de pesticides, de produits chimiques, pour les exploitants des autoroutes, pour l’agriculture industrielle, pour tous ceux qui font du profit au détriment de l’intérêt général.
Dimanche, je vote blanc. Parce que voter, est un devoir civique. Pas question de voter P$ dont je souhaite la disparition.
rmj
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