27 fév 2008

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AGCS_thumb Europe : La trahison des élites Menaces sur la civilisation du vin Quelle Europe après le NON ?

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31 juil 2015

(la traduction en français suit le texte en espagnol)

Me permito escribiros porque asumís una responsabilidad histórica, y porque la derrota sufrida por quienes aspiran a una sociedad más democrática, más justa y más humana, con el acuerdo del 13 de julio sobre Grecia es una catástrofe, no solamente para el pueblo griego, sino para todos los pueblos de Europa.

Primera cuestión ¿Porqué Tsipras ha aceptado un acuerdo aún más grave que el rechazo por referéndum de lo que Europa imponía una semana antes?

Tal vez se pensó que con el no griego del 5 de julio se quería al mismo tiempo dar un sí a Europa y al Euro. Era la apuesta de creer que se puede conciliar la lógica neoliberal de la UE y de la zona euro con una política de rechazo de austeridad. Era la apuesta de pensar que la UE es un espacio democrático respetuoso de la voluntad del pueblo. Y que Tsipras se encontró preso de esa apuesta.

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22 juil 2015

Marie-Laure Coulmin-Koutsaftis est très connue dans les milieux littéraires français car c’est une des plus éminentes traductrices en français des oeuvres de la littérature grecque. Cette amie partage sa vie entre Athènes et la France. Elle m’adresse ce message en demandant qu’il soit diffusé très largement pour permettre à chacun de savoir ce que les médias, dans leur écrasante majorité, déforment ou passent sous silence. N’hésitez donc pas à le copier et à l’envoyer à vos connaissances.

Chers amis, il est urgent de communiquer sur la Grèce ces jours-ci, compte tenu de la propagande incroyable à laquelle se livrent les médias français.

Juncker, Sapin, Lagarde, Moscovici, tous mentent comme des marchands de bestiaux et même Merkel les a démentis, tant leurs mensonges étaient grossiers.

Je reprends la doxa: selon l’Eurogroupe, les Grecs et Tsipras seraient sortis de manière incontrôlée en appelant soudain, le vendredi 27/06 dans la nuit, au referendum et au NON. alors que des propositions sérieuses avaient été faites venant des créanciers, jusqu’au samedi où Varoufakis « est parti ». En vérité, chaque « nouvelle proposition » des créanciers reprenait un petit bout de ce que la précédente avait déjà rogné, en traitant le gouvernement grec de manière inacceptable (faire venir Tsipras par aller-retour de quelques heures le mardi matin pour lui remettre une copie grecque biffée de rouge sur toutes les « lignes rouges » (retraites, tva dans les îles, augmentation de la taxe sur les entreprises). Pour finalement aboutir à une proposition ultimatum, sine qua non, le vendredi, inacceptable et niant toutes les discussions des derniers mois, comme si rien n’avait changé (ce qui a été formulé tel quel par Schaüble et Dijsselbloem), impasse et camouflet qui ont provoqué le départ de Tsipras rentrant en Grèce et convoquant un conseil des ministres qui a débouché dans la nuit sur l’annonce du référendum.

Lundi et mardi, Juncker, Moscovici, Dijsselbloem, Sapin, Lagarde se sont succédé pour jouer la comédie des négociateurs bienveillants, de bonne foi abusés et trahis par des Grecs caractériels et menteurs. En prétendant que jusqu’au départ de Varoufakis de l’Eurogroupe du samedi (dont il a été de fait expulsé par Dijsselbloem), les créanciers continuaient à travailler en souplesse pour plaire aux Grecs, en y incluant un accord sur la dette, un recul sur les basses retraites, sur la TVA dans les îles etc, ils se sont livrés en association de malfaiteurs inventant une version destinée autant à leurs propres électeurs que surtout, aux citoyens grecs « qu’il faut aider à se débarrasser de ce gouvernement criminel et menteur ».

Or, cette version des faits est fausse, archi-fausse : et d’ailleurs, Merkel elle-même l’a déclaré à la télé allemande le lundi 30 juillet : « Tout ce que je sais, c’est que la Grèce sort aujourd’hui du programme (celui prolongé le 20 février). Je n’ai jamais entendu parler d’une proposition Juncker après le vendredi soir. »

Les « bruits de couloir » des journalistes français « très informés » qui « déjeunent avec Mosco », « avec Valls », etc, etc … ne sont que des intox que même les « alliés allemands » refusent de relayer.

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15 juil 2015

A l’occasion de la présentation du spectacle « NOURRIR L ‘HUMANITE, C’EST UN METIER» (www.artetca.com) , je vous propose deux rendez-vous.

Le premier rendez-vous aura lieu à la médiathèque municipale Jean Louis Barrault de 17h à 19h ( 6, rue Perrin Morel Avignon, Rocade sud). J’y ferai une intervention sur les dangers du grand marché transatlantique suivie d’un échange avec le public.

L’autre rendez-vous aura lieu à la caserne des pompiers (116, rue de la Carreterie ) pour venir voir le spectacle qui se jouera à 22h30. Ma seconde intervention sera à partir de 23h45, juste après le spectacle. Elle fera le lien avec le thème du spectacle : pour comprendre le déclin de l’agriculture familiale, si rarement abordée sur les scènes publiques, ce projet de théâtre documentaire traite avec poésie et humour d’une réalité paysanne qui ne laisse pas indemne.

Créé sur base de témoignages récoltés dans plus d’une trentaine de familles d’agriculteurs en Belgique et en France, ce spectacle nous rappelle que derrière cet acte qui nous parait banal – manger – se cache des histoires poignantes d’hommes et de femmes qui portent un amour infini pour le vivant et la vie.

L’urgence d’une conscientisation citoyenne sur l’agriculture de demain est capitale. La France est un immense pays agricole et la vitesse de disparition des agricultrices et agriculteurs français est une des plus catastrophiques de l’Europe…

15 juil 2015

Voir http://www.marianne.net/agora-perte-souverainete-france-doit-cesser-sa-passivite-100235468.html

15 juil 2015

« Tant que le prolétariat international ne sera pas assez organisé pour amener l’Europe à l’état d’unité, l’Europe ne pourra être unifiée que par une sorte de césarisme monstrueux, par un saint empire capitaliste qui écraserait à la fois les fiertés nationales et les revendications prolétariennes. » (1898)

Le saint empire capitaliste existe, c’est l’Union européenne, qui écrase les fiertés nationales et les revendications prolétariennes. IL FAUT SORTIR DE L’UE

14 juil 2015

Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, le principe de la souveraineté populaire, qui signifie que le pouvoir de choisir appartient au peuple et à lui seul, la volonté, affirmée comme jamais auparavant dans la Déclaration universelle des droits de l’Homme de 1948, de réaliser une démocratie qui conjugue à la fois les libertés individuelles, mais aussi des droits collectifs (droit à la santé, à l’éducation, à la culture, au travail, au logement, au bien-être, …), c’est-à-dire la volonté de réaliser cette République sociale pour laquelle Jaurès déjà se battait, c’est tout cela qui vient de reculer brutalement en Europe avec l’accord intervenu à propos de la Grèce, ce 13 juillet, un jour qui restera à jamais pour les peuples et leurs droits comme un jour d’infamie.

Il n’y a pas de démocratie. Il y a un système où le monde des affaires et de la finance dicte sa loi aux pantins qui nous gouvernent, à travers des institutions qui traduisent cette formidable régression démocratique qui porte le nom d’Union européenne. C’est ce que j’appelle l’oligarchie.

L’oligarchie a remporté une terrible victoire, car cet accord consacre plusieurs idées que le rouleau compresseur politico-médiatique s’emploie à ériger en tabous, en vérités incontournables :

  • l’idée qu’en dehors de l’UE, il n’y a point de salut et que tout doit être sacrifié pour en faire partie ;
  • l’idée que l’opinion exprimée démocratiquement par le peuple n’a aucune importance dans le cadre de l’UE et qu’un référendum qui ne confirme pas les volontés de l’oligarchie est sans valeur ; l’accord du 13 juillet confirme avec éclat la phrase de Juncker « il n’y a pas de choix démocratique contre les traités ratifiés » ;
  • l’idée qu’en dehors des programmes d’austérité, c’est-à-dire du choix des politiques salariales et sociales comme variables d’ajustement aux effets néfastes des crises du système, il n’y a pas d’alternative.

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08 juil 2015

Paris / Strasbourg, le 8 juillet 2015

La plénière du Parlement européen a établi aujourd’hui son positionnement sur l’accord transatlantique, dans une résolution très décevante pour tous les citoyens préoccupés par implications probables du futur traité.

Ignorant les 97% d’avis opposés lors de la consultation de la DG Commerce en 2014, les eurodéputés n’ont pas souhaité rejeter l’inclusion d’un mécanisme de règlement des différends Investisseurs-Etats dans l’accord futur, alors que celui-ci donnera aux entreprises étrangères le droit exclusif d’attaquer des États. Le Président Schulz s’est assuré le soutien des élus libéraux et conservateurs en proposant un compromis fait de formulations sibyllines, qui reviennent à accepter l’ISDS dès lors qu’il portera un autre nom. Lire la suite »