27 Fév 2008

Cliquez sur les couvertures pour voir ces ouvrages

Comment_Malraux-est_devenu_Malraux_thumb couverture _GMT_thumb Khieu Samphan et les Khmers rouges 30 ans depuis Pol Pot
AGCS_thumb Europe : La trahison des élites Menaces sur la civilisation du vin Quelle Europe après le NON ?

Si vous voulez recevoir automatiquement ce
qui est arrivé de neuf sur le blogue, il suffit de s’abonner par email

\\ Mots Clés :

09 Fév 2016

Vous avez été 441 députés, membres de l’Assemblée nationale, élus du peuple, à ne pas participer au vote sur le projet de loi constitutionalisant l’état d’urgence et la déchéance de la nationalité.

En vous défilant de la sorte, vous avez été lâches. Mais pire que cela, vous avez discrédité le mandat que le peuple vous a confié. Vous êtes la honte de la démocratie, la honte de la République, la honte de la France.

Peu importe votre nom et le parti que vous représentez. Vous êtes la négation même de toute idée démocratique.

Vous justifiez le rejet grandissant que vos comportements inspirent chez un nombre toujours plus nombreux de Françaises et de Français qui n’ont plus, pour exprimer le dégoût que justifient vos pratiques, que le choix de voter FN ou de s’abstenir.

Je suis de ceux qui croient à la démocratie représentative, seule possible au niveau d’une grande Nation. Mais pour que la représentation remplisse son rôle, désormais, il faut qu’elle soit limitée dans le temps et que le mandat ne devienne pas une profession. Il faut que le mandat soit unique et qu’aucun cumul ne vienne ajouter un mandat à un autre mandat.  Il faut surtout que la représentation soit comptable devant ses mandants et qu’un référendum révocatoire puisse sanctionner les élus défaillants. Nous sommes loin du compte. Et pourtant, alors que la démocratie même est en danger, de telles dispositions s’imposent si on veut la sauver.

En d’autres temps, 80 députés avaient eu le courage de refuser les pleins pouvoirs au liquidateur de la République. L’Histoire retiendra que vous êtes les liquidateurs de la confiance que le peuple pouvait encore avoir en vous.

Partez ! Sinon, il faudra bien que nous vous chassions, députés indignes.

rmj

 

08 Fév 2016

Association des Magistrats allemands (Deutsche Richterbund – DRB)

(Traduction en français à partir d’une traduction anglaise du texte allemand)

Prise de position sur la création d’un tribunal relatif aux investissements dans le cadre du PTCI – la proposition de la Commission européenne des 16.09.2015 et 11.12.2015

N° 04/16

Idée maîtresse de la prise de position

L’Association des Magistrats allemands (DRB) rejette la proposition de la Commission européenne visant à établir une Cour pour les Investissements dans le cadre du Partenariat Transatlantique pour le Commerce et l’Investissement. La DRB ne voit ni la base légale, ni la nécessité d’une telle Cour.

La supposition selon laquelle les tribunaux des Etats membres de l’UE ne réussissent pas à accorder une sécurité juridique effective aux investisseurs étrangers, clairement implicite dans la proposition d’une Cour Internationale sur l’Investissement, ne s’appuie pas sur des observations objectives.  Si les partenaires à la négociation identifiaient des faiblesses dans ce domaine dans chaque Etat membre de l’UE, ces faiblesses devraient être abordées dans la législation nationale et clairement définies. Il appartiendrait aux législateurs et aux responsables du système judiciaire de fournir des solutions dans le cadre national et européen du système éprouvé de protection juridique. C’est seulement de cette manière que peuvent être garantis les pleins droits légaux auxquels tout justiciable a droit en Allemagne et dans l’Union européenne. La création de tribunaux spéciaux pour des groupes particuliers de justiciables est la mauvaise voie.

Evaluation détaillée

Le « Investment Court System » (ICS) proposé par la Commission européenne, qui doit être intégré dans un système de médiation et de consultation, serait responsable pour les plaintes concernant les violations des dispositions relatives à la protection de l’investisseur prévues par le Traité (art 1 ; 1). Selon la définition proposée dans le texte, la notion d’investissement s’étend à tout type de biens, en ce compris les titres, les participations dans des compagnies, les droits de propriété intellectuelle, les biens meubles et les créances (Chapitre II, Définition x2). La protection juridique de l’investissement s’étend depuis le droit civil jusqu’au droit administratif, la législation sociale et la législation fiscale. La proposition de la Commission signifie qu’un ICS pourrait acquérir une compétence judiciaire  dans ces domaines de sorte d’assurer une protection complète de l’investisseur, qui serait en mesure de recourir à l’ICS quand un manquement aux droits protégeant l’investisseur pourrait lui faire encourir des pertes (Art. 1 (1) ).

Absence de compétence législative Lire la suite »

08 Fév 2016

Je me permets d’attirer l’attention sur un texte que je découvre, qui date de 2013, mais qui conserve plus que jamais son actualité. On le trouvera au commentaire n° 7 à mon papier intitulé « défendre les libertés n’est pas un luxe d’intellectuels » adressé par un correspondant qui se dénomme « L’ours des P.O » et qui nous offre ce texte remarquable. Des vérités qu’il est bon de rappeler de la part d’un fils de Manouche.

07 Fév 2016

Je suis consterné par le dénigrement que provoque la défense des libertés chez certains,  comme F.O. Gilbert, au journal de 20H de France 2, nous en a fourni l’illustration l’autre soir. Consterné, parce qu’ils passent par pertes et profits l’effacement en quelques semaines de libertés qui ont réclamé des décennies de luttes pour être conquises. Consterné par ce refus de reconnaître ce lien indissociable, sans cesse souligné par Jaurès, entre démocratie politique et démocratie sociale, hors duquel la République est un projet inachevé. Consterné par cette ignorance de l’Histoire qui amène bien des gens à s’engouffrer dans les erreurs du passé.

Lire la suite »

04 Fév 2016

Les USA n’acceptent que les dirigeants à leur botte.

Le 23 juin 2009, Obama et Hillary Clinton ont obtenu ce qu’ils recherchaient depuis des mois aux Honduras : le renversement du président progressiste démocratiquement élu, Manuel Relaya, par des militaires putschistes à la solde des USA. Ce coup d’Etat avait été préparé par des manifestations suscitées par des organisations de la société civile financées par Washington au titre de l’aide à la démocratie et à la défense des droits de l’Homme.

Cette méthode est devenue un classique de la politique étrangère US. Alors qu’on nous inonde quotidiennement du moindre fait divers survenu aux USA, nos médias passent sous silence le travail de sape conduit par Washington dans les pays où ils veulent obtenir un « changement de régime » (« regime change », selon la doctrine en vigueur là-bas).

La Bolivie est dans le collimateur :

http://fr.sputniknews.com/international/20160120/1021079142/bolivie-les-usa-oeuvrent-au-renversement-du-president-legitime.html#ixzz3xrAnaBTr

 

31 Jan 2016

Le journal de 20H de samedi 30 janvier a fourni une illustration supplémentaire de la volonté de cette chaîne publique non pas d’informer, mais de manipuler l’opinion. On y était habitué depuis qu’elle s’est spécialisée dans le dénigrement systématique de tous les mouvements sociaux. Mais ses prétendus journalistes ont franchi un cap dans la lecture qu’ils ont donnée de ce qui se passe aux USA.

Dans une présentation des élections primaires qui vont commencer outre-Atlantique, la présentatrice et le correspondant local de la chaîne ont renvoyé dos-à-dos le démagogue Donald Trump et le socialiste Bernie Sanders au nom de ce qui est présenté comme un même « populisme ».

Lire la suite »

29 Jan 2016

On reconnaît que perdre sa nationalité n’arrêtera pas le terroriste-kamikaze puisque de toute façon en se donnant la mort, il la perdra. On convient donc qu’elle sera totalement inefficace pour enrayer le terrorisme. Mais pour la justifier, depuis l’extrême-droite d’où émane cette proposition aux membres du PS qui la soutiennent, en passant par la majorité de la droite, on nous affirme qu’il s’agit avant tout d’un symbole.

Mais le symbole de quoi ? Du refus de céder aux terroristes ? Les Françaises et les Français qui, sans brandir à chaque instant les valeurs républicaines, les pratiquent au quotidien ont montré de mille façons qu’il n’est pas question de céder en rien à l’idéologie mortifère qui anime ces fous de dieu. Et les sacrifices de la Nation qui consent, malgré les choix austéritaires du gouvernement, aux efforts qu’exige la protection des citoyens, illustrent cette détermination.

Lire la suite »

\\ Mots Clés :